Poésie au collège Françoise d'Amboise (Nantes)


Page d'accueil
Accueil Jeunes lecteurs

À l'occasion du printemps des Poètes 2006, les élèves de troisième du collège Françoise d'Amboise deNantes ont écrit avec leur professeur de français, Ghislaine Bléteau. Le thème du printemps des Poètes (le chant des villes) a été l'occasion pour eux de dire en poésie une ville qui les touche : ville de naissance, ville de déchirement, ville de voyage et de séduction ...

Suivons-les.

 
Pornic

Pornic belle avec sa vieille ville
Pornic belle avec son château
Pornic belle comme le jour
Pornic belle pour toujours

Pornic rit, Pornic vit
Pornic joue, Pornic bouge.

Pornic belle sous son coucher de soleil
Pornic belle avec ses criques
Pornic belle avec son vieux port
Pornic belle dans ces lieux où je me perds

Pornic rit, Pornic vit
Pornic joue, Pornic bouge.

Pornic avec son port
Où demeure mon bateau
Je pourrais rester des heures
A la contempler à rêver
A penser à m’imprégner
De sa gaieté sans fin

Pornic rit, Pornic vit
Pornic joue, Pornic bouge.

Louis Cogné

La ville

Cette ville brille
Petite mais chaleureuse
A la population heureuse.
De ma chambre j’entends
Fortement
Le bruissement des vagues
Qui s’écrasent sur la plage
Le cri des mouettes
Qui résonne entre les maisonnettes
Le bruit des marmots
Qui jouent dans l’eau.

Clotilde Lechat

Le Crouesty

Sur cette plage de galets,
Je pensais à cette lettre,
Que je t’écrivais
A toi qui ne me reconnais pas.

Dans ce hameau,
Là où j’ai joué,
Jouer pour ne pas penser
Penser à toi qui ne me reconnaissais pas.

Au Crouesty,
Je n’ai jamais réussi,
Réussi à t’oublier,
Toi qui ne me reconnaissais pas.

Maintenant je vis ,
Loin de cette petite ville,
Loin de toi, aussi,
Toi qui ne me reconnais pas.

Clémentin Hubert

Venise

J’ai pris le train de nuit
Je m’étais assoupie
Et découvris, un peu endormie,
Une ville d’Italie,
Venise la jolie.
Venise m’a souri
Avenue Garibaldi
J’y ai rejoint mes amis
Pour une balade aux Giardini.

J’ai pris le gémissant vaporetto
Pour découvrir la ville d’eau
Empruntant les grands canaux
Direction San Marco
Pour quelques photos,
Pour quelques bibelots
Direction Murano

Venise m’a souri, sur le pont Rialto.


Nelda Gabet

 

Batz- sur- Mer

Du clocher de Batz-sur-Mer
A la plage Valentin
On y trouve tout ce qu’on veut

Les criques magnifiques
Longent la côte sauvage
La mer est transparente
Turquoise comme en Guadeloupe

De petites maisons en pierre
Nous enchantent et nous accueillent
Le soleil flamboyant illumine
Ce village encore peu connu
Sous ce clocher il fait bon vivre.

Pauline Rudler


Rennes

Ville de naissance et ville d’enfance
Aux petites rues à colombages
Rue de Vincennes Croix Carrée
Et son parc du Thabor
La Vilaine comme un miroir
La maison semble toucher le ciel
La boulangerie Hoche et ses gâteaux
On y rencontre beaucoup de monde
Rennes je m’en souviendrai toujours.

Arnaud Causeret

Ton cœur est vieux mon Nantes

Les cloches de Saint Pierre
Sonnent résonnent sur la place
Où les grands- mères
Font claquer leurs chaussures.

Ma ville ma ville
Que tu es grande
Les bateaux sur L’Erdre
Sont beaux même en carême.

De ton Jardin des Plantes
A l’illustre tour LU
De ton théâtre Acanthes
A tes rues et tes grues.

Je te reconnais
C’est bien toi mon Nantes
Passage Pommeray
Aux boutiques riantes.

Quartier Gloriette
Rue des Cordeliers
Et rue Lafayette
Je peux encore marcher.

De la rue Jean Jaurès
Au cours John Kennedy
A la rue de l’ Arche Sèche
Je n’ai jamais fini.

Rue Vuillemin
Place Edouard Normand
Rue Gaston Turpin
Je vais toujours courant.

Ton cœur est vieux mon Nantes
Place du Pilori
Tu me hantes, me hantes

Et s’enfuient les jours gris

Ton cœur est vieux mon Nantes
Mais il battra toujours
Et tes maisons charmantes
Embellissent mes jours.

Nadia Aubry

Pour lire d'autres écrits de jeunes, cliquez ici.


© Alain Boudet